
À propos
Pourquoi la sophrologie est devenue une évidence pour moi
Je pratique aujourd’hui la sophrologie parce qu’elle a d’abord été une nécessité personnelle.
Avant d’en faire mon métier, j’en ai eu besoin pour moi, pour me sentir mieux, pour apaiser un esprit constamment sollicité par le quotidien, le travail, la famille, les enfants, les responsabilités. J’étais souvent tracassée, fatiguée intérieurement, avec l’impression de porter trop de choses en même temps.
Pendant longtemps, j’ai surtout lutté avec mes émotions. J’étais hypersensible sans le savoir. Je me demandais pourquoi je réagissais si fort, pourquoi certaines paroles me touchaient autant, pourquoi un regard, une remarque, un silence pouvaient me bouleverser.
Je percevais cette sensibilité comme un défaut, quelque chose à corriger ou à cacher. Je me sentais différente, parfois mal à l’aise, souvent en tension.
Le regard des autres prenait beaucoup de place. Au travail, dans les relations, je doutais, je me remettais en question en permanence. Le stress s’installait, la fatigue aussi. Chaque pas dans le quotidien me demandait un effort. J’étais perdue, sans vraiment comprendre pourquoi.
La sophrologie m’a offert un espace pour me retrouver, pour apprendre à écouter ce qui se passait en moi sans me juger.
Elle m’a permis de libérer mon esprit, de mieux comprendre mes émotions, de faire de la place à ma sensibilité au lieu de la combattre.
Aujourd’hui, j’aime profondément ce métier parce qu’il me permet d’avoir un impact positif et concret dans la vie des autres, en les aidant à se reconnecter à eux-mêmes avec douceur.
de la création à l’accompagnement
Mon parcours n’a pas été linéaire...
J’ai d’abord travaillé comme graphiste multimédia, après des études aux Beaux-Arts. J’ai toujours eu une attirance pour les belles choses, le visuel, la création. C’est un métier qui demande beaucoup de concentration, d’intériorisation, de présence à soi.
Avec le recul, je comprends que cette attirance pour la création était déjà le signe d’une grande sensibilité.
Créer était pour moi une forme de méditation, un moyen de me recentrer, de m’extraire du regard des autres.
Mais le stress accumulé, lié à mon hypersensibilité, avait besoin d’un autre espace pour s’exprimer et se libérer.
Être dans le corps,
dans le mouvement
C’est dans le yoga et l’activité physique que j’ai trouvé un premier refuge. Être dans le corps, dans le mouvement, m’a permis de revenir à moi-même, de décharger les tensions, de retrouver un équilibre.
À 50 ans, j’ai fait un choix important : quitter le confort d’une entreprise et d’un salaire fixe pour être pleinement moi-même et aider les autres, comme j’ai appris à m’aider au fil des années, souvent dans le flou mais toujours en avançant.
J’ai créé mon cabinet de sophrologie, je suis devenue maître Reiki, professeure de yoga & Pilates, avec cette même intention : être au service, écouter, accompagner avec bienveillance. J’exerce également dans différentes structures et associations.
Une méthode simple, accessible et adaptable à chaque moment de la vie
Je vis dans un lieu où la nature est très présente, et ce lieu m’est profondément cher.
J’y puise ma force, je m’y régénère. Contempler la nature est pour moi un émerveillement quotidien que j’aime partager.
La sophrologie m’accompagne dans cette présence consciente à la vie.
Le bien-être et la santé sont devenus mes leitmotivs.
Le yoga a transformé ma perception de la vie et continue de m’apporter un équilibre physique et mental.
J’ai voulu aller plus loin, approfondir cet état d’être, avec une méthode simple, accessible et adaptable à chaque moment de la vie. C’est ainsi que la sophrologie s’est imposée naturellement.
Aujourd’hui, j’ai à cœur d’accompagner chaque personne avec respect, douceur et authenticité, pour plus de sérénité dans la relation à soi et aux autres. La sophrologie se pratique partout, assis, debout, allongé, à tout moment, de jour comme de nuit, et reste accessible à toutes et tous, à tout âge et condition physique : pas de matériel, juste soi !
